Samedi 2 décembre 2006
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09:00
[ Rogue Wave - Eyes ]
Né d'un père iranien et d'une mère allemande (c'est wikipedia qui le dit).
Autre bidule interressant : sa cicatrice au menton, bien visible quand il sourit, date d'un accident de voiture de jeunesse (c'est aussi wikipedia qui le dit).
Bref, voilà pour les ragots (je suis fan de ragots, l'ai-je déjà dit ?).
Il est pas beau ? Le menton carré, le regard perçant, le sourire commercial (pas une seule pub pour un dentifrice, c'est dire si en plus il est intègre. Il a du être harcelé, c'est sûr), quel génie dans son apparence ! Et son jeu colle parfaitement !
Il ne pouvait que marcher au cinéma, il ne pouvait pas ne pas percer un jour. Nous méritions de le voir évoluer, bouger et parler.
Je l'ai découvert dans "Profit", une série de quelques épisodes qui n'a pas marché (ce n'était pas encore l'époque des séries).
Puis après l'avoir oublié, je le retrouve ces jours-ci dans "Heroes", une autre série qui à l'air de faire un carton.
Ses employeurs de s'y sont pas trompés, il joue dans les deux séries un rôle à forte connotation politico-commerciale, le rôle d'un personnage qui, pour réussir, doit assurer sa façade.
Dans Profit (si je me souviens bien, je ne l'ai pas revue depuis longtemps) il jouait un business man sans scrupules, prêts aux pires raclureries pour réussir.
Dans "Heroes", il est un jeune politique (Nathan Petrelli) en campagne pour être élu au Congrés. Le sourire facile, le "vote for me" aux lèvres, il arpente les salles de réunions, adaptant son dialogue pour récupérer les voix.
VO-TEUH PETEULELLI !
(avec l'accent japonais)
Par Pontifex
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Jeudi 21 juin 2007
4
21
/06
/2007
21:11
[ Boards of Canada - Smokes Quantity ]
Pas rigolo.
B., avant de sortir et voyant que j'allais me lancer là dedans, mate quelques minutes du début avec moi. Il sort en me disant que quand il avait vu ça, à 20 ans ou à peu près, ça l'avait pas mal marqué.
"Zyva", je me suis dit en lui souhaitant une bonne soirée (flemme de sortir ce soir. trop crevé). "J'en ai vu d'autres, c'est pas cette bande de gamins acteurs qui va m'apprendre ce que c'est".
Et ben si, peut-être.
Bon, on peut toujours se dire que de l'autre coté de l'Atlantique, qui plus est dans des taudis (peut-être ?) new yorkais, ils ont de l'avance (ou du retard) sur nous.
Mais il y a des balles dans la tête qui se perdent ...
Le sexe, ça tue. Et la jeunesse, elle peut être plus pourrie encore.
Quelle horreur. Tu mates ça, tu te demandes si c'est de la fiction, mais en même temps les sentiments traduits là sont des sentiments que tu as déjà éprouvés, des trucs auxquels tu n'avais pas donné suite, que tu n'avais pas traduits en actes, parce qu'ils étaient surmontés d'un gros panneau "PAS BIEN", dans ton petit cerveau. Mais c'était là. D'ailleurs c'est encore jamais très loin, en fait. Mais pourquoi pas les autres ? Moi j'étais, je suis, un petit gamin perdu et gentil, pas de mal à une mouche quoi.
Putain, mais les autres ? Ceux qui ont "des couilles" ? Ils s'arretent pas là ou je m'arrétais, ou je m'arrête. Pour eux, mon "stop, ça se termine ici", c'était juste une des premières étapes.
Merde, ça c'est du film, quand même.
Et merde, je suis toujours jamais si à l'aise que ça avec le sexe, quand-même. Sexe entre gamins ou sexe entre adultes. Viol ou pas. Défoncé ou pas défoncé.
Par Pontifex
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Dimanche 1 juillet 2007
7
01
/07
/2007
23:48
[ Hans Zimmer - Jack Sparrow ]
N'espérez pas avoir trouvé une mine d'informations vitales aussi conséquente que celle du guide de Max Brooks. Vous en seriez pour vos frais (et nous savons tous que le seul prix payable à l'heure du "D day" sera la mort, dévoré vivant).
Le premier, "28 Days Later", était un plutôt bon film, sale, trouilleux et presque malsain, quel que soit le point de vue du spectateur ("survivaliste" aguerri notant des idées ou pleutre croyant assister à un spectacle de fiction).
Celui ci n'est qu'une reprise destinée à prendre de l'argent là où il y en a (dans les salles UGC donc).
Les bonnes idées (morts vivants qui courrent, ambiance glauque et même triste, Londres vidée de ses habitants, confusion générale, réalisme) n'ont pas été inventées et ont de toute façon été moins bien mises en valeur que dans le premier.
Je dois par contre reconnaître que c'est le premier film de zombies dans lequel je vois une victime potentielle courir vraiment. Bizarre non ? M'enfin, on aurait du voir ça avant, après tout quand ma propre vie en dépendra, je ferai pas semblant, ça c'est sûr ...
Un autre "bon point" : comme pour le premier, "28 Weeks Later" prévient le spectateur : au jour J, faudra pas se prendre pour rambo. Tout pseudo cowboy désireux de mettre en avant la taille de son sexe aura toutes les chances de finir comme une tranche de jambon seule dans mon frigo (sachant qu'on est 3 collocataires). Idem pour la blonde qu'il aura voulu impressionner (tranche de jambon elle aussi).
Bref, pas au niveau du premier. Mieux vaut lire le guide de Max Brooks. Vous en saurez plus.
Pour ce qui concerne la suite probable ...
Par Pontifex
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