Mercredi 13 décembre 2006

[ France Inter ]

Phrase du jour (encore une), entendue pendant la météo il y a quelques ssecondes :
"eeet, est-ce que la grisaille va faire la place à la bleusaille, aujourd'hui ?".
Aaaah, la la, y te tuent.

Pour ce qui concerne la pensée du jour, je viens de capter (même si ça trainait dans ma tête depuis que je me suis occupé du référencement du site web au boulot) que sur internet, plus tu écris, plus tu es lu ... C'est pas du délire ça ? C'est à dire que QUEL QUE SOIT le contenu que tu fous sur ton site, IL EST TOUJOURS PROFITABLE POUR LES STATISTIQUES DE FREQUENTATION de ton site web d'y balancer de la matière, même si elle ne représente aucune information fiable, rigolote ou interressante ... Tuant, je trouve.
En fait, internet, c'est comme U.G.C. : tu montres, donc tu es, et tu es, donc "les gens" (mais qui bordel ?) consomment. La matière n'importe pas, c'est le fait qu'elle soit disponible qui compte.
OK, je chie peut-être un peu dans la soupe, là.

Par Pontifex - Publié dans : Général
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Mardi 12 décembre 2006

[ Deep Dish - Essential Mix Cut 01 ]

Zombie Hunter
Pas encore fini Herodote, mais je me suis préparé ma prochaine lecture (hier soir via Amazon) : "The Zombie Survival Guide (a complete protection from the living dead)" ... Kihhhhh ... Je le reçois demain si tout se passe bien. Un des previews, le conseil n°4 : "Blades don’t need reloading" ... Kihhhhh ...

En pleine phase "Zombies" là. J'ai remis quelques perles en téléchargement, ça fait longtemps je ne n'y suis pas passé ... Les séries Romero / Argento, et quelques bidules que je ne connais pas, genre "Nudist Colony of the Dead" (j'imagine que plus série Z que ça, c'est pas possib') ou "The Dead Next Door" (qui ne sent pas très bon lui non plus).
Peux pas compter sur S. pour mater ça avec moi, chacun son truc ... Mes deux collocs, probablement. Tout seul j'ai un peu peur, et c'est moins rigolo.

Tiens, je viens de trouver la phrase du jour : "assumer est l'apanage du con". A encadrer.

Par Pontifex - Publié dans : Général
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Samedi 2 décembre 2006

[ Rogue Wave - Medicine Ball ]

CET ARTICLE N'EST PAS UN PLAIDOYER PRO-DICTATURE OU METHODE FORTE. JE NE SUIS NI KEMALISTE, NI SADDAMISTE. JE NE SUIS PAS PARTISAN DES VIOLS ET DES TUERIES, MEME POUR CONSTRUIRE UN ETAT FINALEMENT DEMOCRATIQUE (ou presque).

Mustafa Kemal Ataturk - Mairie de Kutahya Né à la fin du siècle dernier (je parle du 19ème, mmh ?) dans la partie européenne de l'ancien Empire Ottoman, à une époque ou l'état de déliquescence de l'Empire était déjà bien avancé.

C'est une sorte de machine à régler les problèmes. Il a abattu l'Empire et son inertie corrompue, s'est battu avec une armée de récupération contre les alliés (pendant la guerre de 14-18) en Bulgarie, en Palestine, au Liban, en Syrie puis sur le sol Turc, contre les grecs soutenus par les alliés, enfin contre plusieurs armées, milices ou groupes, arméniens et kurdes notamment (phase controversée de son histoire puisqu'il a participé à la répression des mouvements indépendantistes locaux).

Bon, mais je suis pas là pour digresser sur son parcours militaire, mais bien sur sa volonté de réformiste.

"Kemal" veut dire "perfection"*, un surnom datant de l'époque ou il était étudiant.
"Ataturk" veut dire "père des turcs"*, un surnom datant de l'époque de son succès politique (création du gouvernement -au début complètement illégal puisque créé sur un sol théoriquement controlé par Istanbul et la cour impériale- d'Ankara).

Bref, dans les années 20, après avoir ejecté tout ce petit monde les armes à la main, forcé le Sultan à finir ses jour en exil (doré) à San Remo* (après près de 10 siècles de succès puis de lente décadence, c'est donc lui qui met fin d'abord au Califat, puis au Sultanat), Il s'atèle à l'occidentalisation forcée de son pays ... Et là, c'est du délire.

Turquie Son pays sort de plusieurs années de guerres, mondiale, locales et civiles. Avant ces guerres, l'Empire Ottoman avait mis à sac et/ou hypothéqué le territoire turc actuel pour compenser les pertes progressives de territoires lointains, les guerres et la ruine du pouvoir (corruption, ingérences européennes de l'époque colonialiste, pressions russes de l'époque pré-bolchevique). L'Empire est démembré et partagé entre les puissances coloniales. Et pour finir les grecs se sont retirés, mais en détruisant/brulant pas mal de choses dans leur retraite, depuis la Turquie centrale jusqu'à la côte Egéenne.
Ruiné, le pays.

Irak Et ben Mustafa, y se fait pas chier. Il rase tout à la base, et il reconstruit. Il crée de toutes pièces une capitale là ou il n'y avait qu'un groupe de maisons, il réduit du jour au lendemain l'influence de la religion pour créer un pouvoir laique (comme Saddam Hussein l'avait fait, il me semble). Il fait passer le pays du stade de la monarchie bananière au stade de la république parlementaire (celà dit, les députés n'avaient qu'un pouvoir de façade, Ataturk avait l'armée dans sa poche et s'en est servi comme d'un argument toute sa vie).  Pas en douceur, pas en expliquant au gens que la "démocratie", c'est cool. NON. Par la force.

"Vous voulez encore porter le couvre-chef et la tenue vestimentaire traditionnels ? OK, bon, le premier que je vois porter ce genre de tenue, on le met en taule et c'est la bastonnade."
Et voilà, tout le monde porte désormais des chapeaux à l'occidentale (du coup les vendeurs de chapeaux font fortune et les stocks sont à ce point à la rue qu'il parait qu'on voyait des paysans se balader dans la campagne turque avec les mêmes chapeaux que ceux des femmes françaises).

Mustafa Kemal, c'était un dictateur-réformiste d'un autre temps. Une sorte de brute qui aurait pris le pouvoir et imposé par la force des décisions qu'il fallait (pour partie) prendre, mais que personne n'aurait pu imposer en douceur à une époque ou un Sultan vivait dans un palais doré de plusieurs milliers de mètres carrés et ne mettait jamais les mêmes habits (somptueux) plus d'une fois*. Un mec qui a sauvé son pays du colonialisme et boosté le chamboulement du pays entier, faisant table rase en 10 ans d'une structure et d'une histoire mises en place depuis plusieurs siècles.

Syrie Mustafa Kemal, ça aurait pu être un Hafez El-Assad ou un Saddam Hussein. Il en avait le pouvoir. Comme moi devant Sim City, à coups de clics de souris, il a créé, détruit, tué, modelé par les armes et finalement construit un pays comme il estimait devoir le faire. Il n'a pas cédé aux délires mégalos d'un Saddam Hussein. Il n'a pas vécu dans un palais, n'a pas fait de collections d'oeuvres d'art, d'automobiles ou de parfums, alors qu'il aurait pu le faire d'un claquement de doigts. C'était un martien.
Parti de rien, il a utilisé les mêmes moyens que ses deux (futurs) voisins irakien et syrien, jamais très reluisants, souvent sanguinaires, mais pour la fin qu'on constate aujourd'hui. ... Après encore quelques réformes, ils seront bientôt européens. On pourrait pas en dire autant de la Syrie où de l'Irak.


Bon, voilà : Mustafa Kemal, c'est un BAR-JOT**.

CET ARTICLE N'EST PAS UN PLAIDOYER PRO-DICTATURE OU METHODE FORTE. JE NE SUIS NI KEMALISTE, NI SADDAMISTE. JE NE SUIS PAS PARTISAN DES VIOLS ET DES TUERIES, MEME POUR CONSTRUIRE UN ETAT FINALEMENT DEMOCRATIQUE (ou presque). ET JE CHIE SUR U.G.C.

*si je me souviens bien
** Barjot : adjectif, verlan de "jobard". Plutôt familier. Synonyme : "fou".

Par Pontifex - Publié dans : Histoire ?
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Samedi 2 décembre 2006

[ Rogue Wave - Eyes ]

Adrian Pasdar Né d'un père iranien et d'une mère allemande (c'est wikipedia qui le dit).
Autre bidule interressant : sa cicatrice au menton, bien visible quand il sourit, date d'un accident de voiture de jeunesse (c'est aussi wikipedia qui le dit).

Bref, voilà pour les ragots (je suis fan de ragots, l'ai-je déjà dit ?).

Il est pas beau ? Le menton carré, le regard perçant, le sourire commercial (pas une seule pub pour un dentifrice, c'est dire si en plus il est intègre. Il a du être harcelé, c'est sûr), quel génie dans son apparence ! Et son jeu colle parfaitement !
Il ne pouvait que marcher au cinéma, il ne pouvait pas ne pas percer un jour. Nous méritions de le voir évoluer, bouger et parler.
Adrian Pasdar
Je l'ai découvert dans "Profit", une série de quelques épisodes qui n'a pas marché (ce n'était pas encore l'époque des séries).
Puis après l'avoir oublié, je le retrouve ces jours-ci dans "Heroes", une autre série qui à l'air de faire un carton.

Ses employeurs de s'y sont pas trompés, il joue dans les deux séries un rôle à forte connotation politico-commerciale, le rôle d'un personnage qui, pour réussir, doit assurer sa façade. 
Dans Profit (si je me souviens bien, je ne l'ai pas revue depuis longtemps) il jouait un business man sans scrupules, prêts aux pires raclureries pour réussir.
Dans "Heroes", il est un jeune politique (Nathan Petrelli) en campagne pour être élu au Congrés. Le sourire facile, le "vote for me" aux lèvres, il arpente les salles de réunions, adaptant son dialogue pour récupérer les voix.

VO-TEUH PETEULELLI !
(avec l'accent japonais)

Par Pontifex - Publié dans : Cinéma ?
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Jeudi 30 novembre 2006

[ Rogue Wave - Eyes ]

Pas très bien ce soir.

Je mets le quatrieme épisode de "Heroes" (dont  "Rogue Wave" est une des BO, d'ailleurs, j'ai lancé le téléchargement tout à l'heure) en pause et je vais sortir les oeufs de la casserolle sur le feu. C'est ma salade. Elle est prête.

Missed the last train hooooooooooome En épluchant les oeufs, ça faisait longtemps, le vide qui est là. J'en ai noirçis des pages de conneries en essayant de le décrire, ce vide. Il me guet(t)e depuis quelques jours, je le sens. Les larmes qui viennent, mais cette fois je me suis concentré sur autre chose, elles ne sont pas sorties. Sur les oeufs, je me suis concentré. Le fait qu'il y a plein de gens qui épluchent des oeufs sans pleurer. Et qu'il n'y a aucune raison de pleurer quand on épluche des oeufs.

J'ai essayé d'appeler S. juste avant qu'il soit là, le vide et son envie de pleurer. Elle était sur messagerie. De toute façon j'aurais pas eu grand chose à lui dire. J'avais parlé du "vide" à K., au début. Je crois que ça ne fait qu'empirer la situation. Ca lui avait foutu la pression, et ça m'avait foutu la pression aussi. Et ça amène la compassion, peut-être la pitié, je ne sais pas. Mais je n'ai pas besoin qu'on s'occupe de moi (ou tienne à moi, ou s'attache à moi, ou je sais pas quel terme utiliser) pour ça. Autant virer la déprime de l'équation.
Peut-être que cette fois je peux y aller franco. Je pourrais essayer de le dire aux gens, et à S. en particulier. "Je ne suis pas très bien en ce moment, j'ai pas grand chose à dire, on se voit plus tard". Mais j'aurais peur que ça dure longtemps, le "en ce moment".

Et puis, juste quand je finis de taper "... ce moment", S. qui appelle. Un peu torchée, elle tient pas trop l'alcool. Toute pompette, soirée avec des copines. Elle est "sans défense", pompette ou pas, c'est ça qui me vient à l'esprit pendant la conversation. Une connerie, je le sais. Quel monstre peut penser à ça pendant une conversation téléphonique avec sa copine ?
Elle m'a arraché quelque sourires, même si j'ai du me racler la gorge avant de décrocher.

Par Pontifex - Publié dans : Général
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Mardi 28 novembre 2006

[ TV on the Radio - Province ]

Oeil Bon alors juste quelques mots ce soir, sur le pouce (quoi de plus ringardos que cette expression ?), par ce que j'en trépigne dans le RER : Orwell est un génie, et 1984 est giiiiiniiiiiiaaaaaalllllllarf kof kof kof bleuargh

kof kof

(cet oeil ? non non, rien à voir, j'avais juste envie de le mettre là. Joli non?)

Nanou tu DOIS le lire !

Il me tiraille constamment entre le "oufe, c'est cool de pas vivre dans un monde pareil" et le "mirte, certaines des descriptions d'Orwell ressemblent malement a certains aspects du monde dans lequel je vis, quand fucking même".
D'ailleurs, quand j'étais devant l'écran UGC, j'ai (une fois de plus) réalisé qu'on est vraiment pas très loin du monde de 1984. Un monde dans lequel on te fait d'abord oublier tes propres gouts, on les substitue par des standards imposés, pour finir par te faire o
ublier le fait même qu'au départ tu avais tes propres gouts ...
Les passages où Orwell raconte comment les autorités effacent en temps réel passé pour le faire correspondre aux nécessités du présent sont vraiment ... argh.

Pour revenir au cinéma, je suis allé voir le James Bond hier ... Chez MK2 (qui s'en tirent haut la main -mais ça ne veut vraiment rien dire, comme nous le dit Renaud dans "les Bobos"- face à UGC).
Et bien il n'y a finalement pas de quoi être fier, loin de là.

Je plaçais un (grand ?) espoir dans ce James Bond, j'espérais me réconcilier avec un vieux pote d'enfance (on faisait des concours de réparties de James Bond avec mes frères). Ils ne l'ont pas ressucité avec cette baraque blonde mal rasée (un scandale !) et sa montre Omega (un autre scandale, doublé du fait qu'il ose en plus l'affirmer ! Quelqu'un a même osé entrer "Omega" dans les dialogues !). C'est foutu, plus personne n'arrivera au niveau de Connery ou de Moore ... Les James Bond sont désormais du bois dont on fait les Matrix ... Snif ... Heureusement, M (qui apparait plus souvent dans celui-ci que dans beaucoup d'autres) sauve presque le film, j'ai versé ma larmichette en la voyant en gros plan. Toujours la classe.

Enfin, les sponsors restent visibles, c'est déjà ça (pour celui qui gagne du fric en bout de chaîne, uniquement ... Pour tous les autres, dégagez, y'a ren à voir).

Bon, mais avec ce post j'augmente la récurrence des marques susdites sur le web ... C'est pas bon ça, pas bon du tout, Google va encore nous les sortir en premier si on cherche une documentation surle fonctionnement des montres Suisses ou une adresse de salle de cinéma sympa ... Bon, OK, faut travailler la récurrence ...

Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Labyrinthe de Pan Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell Orwell NO PASARAN POUM CATALUÑA

Par Pontifex - Publié dans : Général
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Dimanche 26 novembre 2006

A ce jour, à cette heure, je suis très heureux d'être à ma place, à ce jour, et à cette heure.

D'ailleurs, j'ai déjà mes plans pour demain, quand je serai, O joie, assis devant mon bureau, que le téléphone sonnera et que j'aurai à, O joie, honorer mon contrat de travail et bosser au développement international de la PME pour laquelle j'ai, O joie, le privilège de travailler.

Bosser est mon devoir, bosser est mon plaisir.

Par Pontifex - Publié dans : Général
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Samedi 25 novembre 2006

[ même playlist donc ]

D'ailleurs (pour continuer à digresser ... j'ai jamais été très bon pour mettre de l'ordre dans mes idées), on est allé au cinéma à Chatelet, jeudi soir, pour voir "Le Labyrinthe de Pan", qui n'était visible que chez UGC (genre gros cinéma typique, presque étonnant qu'ils diffusent ce film) : et ben je n'en avais aucun souvenir, mais tu paies presque 10 euros, déjà.

Bagpipe Mais SURTOUT, ils te balancent des pubs bien jolies pendant une bonne demi heure ! Et personne ne gueule, personne ! Insultant, je trouve ... Tout le monde avale ça. On te fait payer pour subir des slogans à la con sur D&G et autres marques de merde grâce auxquelles tu pourras ressembler, comme les autres, à un robot cooloïde. Petit à petit, l'oiseau fait son nid (dans ton cerveau).

Bon, je veux pas me la jouer révolutionnaire là (je suis beaucoup trop couille molle pour ça d'ailleurs), mais au nom de quoi je devrais accepter qu'on me fasse payer ET les campagnes de pub moisies (on dirait du Jerry Bruckheimer, nom d'une piiiiiipeeee !) de D&G ou Nike, ET la marge que UGC se fait non pas sur les films qu'ils diffusent (ce qu'à la rigueur je pourrais accepter, vu que je suis là pour ça, mater un film), MAIS SUR LA PUB QU'IL ME FONT SUBIR SANS QUE J'AIE DONNE MON ACCORD ! Et EN PLUS, cette pub est destinée à quoi ? mmh ? A m'informer impartialement sur le réchauffement de la planète ? mmh ? A me donner des détails sur l'exploitation des ouvrières indonésiennes qui bossent nuit et jour même si elles sont enceintes ? mmh ? NOOOOOOON, à me faire croire que je suis obligé d'acheter les dernières lunettes de soleil de D&G parce que plus cool du coool que ça tu meurs !!!!! Alors meeeeeeeeerde !

Je ne veux plus payer pour perdre mon temps à être démarché par un blaireau gominé en lunettes de soleil qui veut me vendre ses merdes ridicules ! Une demi-heure de ma vie vaut plus que 10 euros et l'impression d'être pris pour un débile !

Alors va te faire voir UGC, va te faire voiiiiiiiiiiiir ! Au diaaaaaaaaaaableee !

Par Pontifex - Publié dans : Général
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Samedi 25 novembre 2006

[ Cornemuse téléchargée au hasard avec quelques Chemical Brothers -qui passent au Zenith en Juin prochain- au milieu ]

Après "Hommage à la Catalogne" et "la Ferme des Animaux", je suis en train de relire "1984".
Je n'en suis necore qu'à quelques pages, mais mes impressions sont vachement différentes de celles que j'avais eu à l'époque ou je l'ai lu pour la première fois.

Je suis assez naif, en général. D'ailleurs, ça me dessert pas mal dans mon boulot. Un exemple simple : je suis incapable de croire qu'un concurrent qui vient de me serrer la main avec un sourire aux levres n'hésitera pas à me botter les fesses demain s'il doit faire ça pour vendre à ma place ...

J'ai beaucoup de mal à intégrer une des idées développées par Orwell, par exemple dans "la Ferme des Animaux" : celle selon laquelle un réformateur, une fois au pouvoir, aura vite fait de tuer la réforme pour se maintenir au pouvoir. C'est pourtant un cliché. Je sais que N., avec ses piles de bouquins de Marx, Hegel et autres théoriciens de la cause communiste, pourrait m'en tartiner des louches sur le sujet.
C'est assez bien illlustré dans "Le Pen en Provence", un bouquin que j'avais lu il y a deux ans, et qui faisait un historique des relations entre Le Pen et les partis au pouvoir depuis 20 ans (gauche et droite confondues). Autant ne se tirer dans les pattes qu'en apparence, autant n'être des ennemis qu'en apparence, et se partager le gateau en sous main ... D'ailleurs, Georges Freche nous montre depuis quelque temps (et quelques jours en particulier) que les étiquettes politiques, c'est de la façade ... Laurent Fabius est également pas mal dans le domaine.

Bon, mais revenons à 1984 ... Et ben, lire un paragraphe sur le visage scientifiquement impassible de Winston, sa peur de montrer ses émotions, relever la tête et voir mon visage reflété par la vitre du métro, voir tous les autres passagers également impassibles ... Merde, on n'en est pas très loin, de 1984. Et on a toujours de bonnes raisons de s'en rapprocher.

WAR IS PEACE
FREEDOM IS SLAVERY
IGNORANCE IS STRENGTH

Par Pontifex - Publié dans : Littérature ?
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Dimanche 19 novembre 2006

[ Kid Loco - A Grand Love Theme ]

IBM guy De retour. Oufe. Un peu stressé. La preuve ? Ben merde, débarqué hier soir à 23 heures, je suis debout depuis ce matin 06h30. Ah ah, et demain je me plaindrai de devoir me lever à 06h45.

S. vient de partir pour une réunion de formation sur sa future activité bénévole (accompagnement de détenus ... dans les prisons donc).
B. arrive d'ici quelques heures (il arrive à dormir, lui) pour qu'on se tape un petit "Oblivion" (s'y est mis la semaine dernière. C'est bien choisi "Oblivion" comme nom je pense).
D'ici là, quelques alternatives :
- continuer à stresser en matant mes mails et en vérifiant

(sa mère de over-blog qui vient d'effacer la moitié de mon post)

les normes françaises et anglaises pour pouvoir collaborer avec les british, les saoudiens et autres qataris.
- dormir.
- ranger la cusine (exclu pour le moment).
Call of Juarez - essayer "Call of Juarez", qui à l'air de tuer grave sa mère (un bouton de souris pour chacun des deux flingues, duels et touuuut aaaargh), tout en écoutant Ennio Morricone.
- lire (mais je commence à être crevé, en fait ... dormir donc ?).

Quelques unes des conclusions principales concernant le voyage en Allemagne :
- C. a vraiment un ego surdimensionné et est carriériste à donf (et y'a pas de "oui mais y'en a marre en France on méprise les ambitieux alors que l'ambition c'est le ciment d'une vie y'a vraiment que les glandeurs pour mépriser les ambitieux" qui tienne). Faut que je me méfie de lui comme de la peste (nuance : il est réglo). N.B.: ne jamais croire qu'il peut faire passer l'affectif avant le pro (c'est un vrai pro quoi ... contrairement à moi ?).
- la concurrence devient galopante : chinois, turcs, italiens ...
- on mange décidément très bien à la "Casa Mattoni" (Dusseldorf).

Tiens ? On n'entend plus depuis quelques minutes le grillon qui nous à emmerdé toute la nuit ... L'a du se faire manger :-) ... Oui, je vois le haut de la Grammostola, elle tourne en rond. L'a du se faire avoir le bougre.

Par Pontifex - Publié dans : Général
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